Sundance 2022: A Love Song, Something in the Dirt, The Cathedral | Festivals & Awards

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Au milieu du bruit, Levi rencontre John (Moorhead), qui vient de quitter son partenaire et a également besoin d’un ami. Il offre à Levi des meubles inutiles et les deux sont témoins de quelque chose d’impossible dans l’appartement de Levi. Plus qu’effrayés par l’événement apparemment surnaturel, les gars décident d’en faire un projet. Enregistrez l’événement, faites une série ou un film et faites fortune. Ce faisant, le film se replie sur lui-même avec des segments qui semblent «réels», des recréations de ce qui est arrivé à Levi & John, des sections d’interviews et même des présentations sur l’histoire de Los Angeles. John plonge dans le contexte d’une ville qui s’est toujours sentie un peu obsédée par l’occulte et, eh bien, les choses deviennent bizarre.

« Something in the Dirt » n’a pas tout à fait le même impact émotionnel que le meilleur des œuvres de Benson / Moorhead, mais je ne pense pas qu’il ait ces intentions. C’est très clairement un « film pandémique », non seulement en ce qu’il s’agit pratiquement d’un film à deux mains par les personnes qui ont co-dirigé, co-édité, co-écrit, tourné et joué dedans, mais en ce qu’il s’agit en partie de la folie d’être pris au piège avec une autre personne qui partage vos obsessions. « Moon Knight » va amener ces gars à un autre niveau de gloire. J’espère qu’ils trouveront le temps de continuer à faire de petits joyaux étranges comme « Something in the Dirt ».

Enfin, il y a l’intelligence de Ricky D’Ambrose « La cathédrale, » un film que notre propre Glenn Kenny a déjà salué pour sa première et sa production dans le cadre du programme Biennale College Cinema 2021. D’Ambrose a clairement une voix confiante et fascinante en tant que cinéaste, réalisant un drame familial qui se déroule presque comme un souvenir. L’esprit humain associe souvent l’imagerie à l’émotion lorsqu’il pense à la famille, qu’il s’agisse du cigare d’un grand-père ou des bijoux d’une tante. La caméra statique de D’Ambrose centre ces images, comment un moment apparemment banal comme quelqu’un qui se peint les ongles pourrait s’imprimer sur un enfant qui le voit au bon jour et au bon moment.

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