Transformers: Rise of the Beasts Avis critique du film (2023)

Ils se retrouvent tous les deux plongés dans la chasse à la très importante Transwarp Key – Noah lorsqu’il tente de voler une Porsche qui s’avère être un Autobot, Elena lorsqu’elle étudie une nouvelle sculpture qui est entrée dans le laboratoire avec des symboles mystérieux dessus. L’une des parties les plus agréables de «Rise of the Beasts» est le va-et-vient entre Ramos et Pete Davidson en tant que voix de Mirage, la voiture de sport wisecracking. Le rôle demande à Davidson de montrer sa personnalité irrévérencieuse et ludique. C’est un casting parfait, et c’est peut-être son meilleur travail de tous les temps.

D’autres poids lourds parmi la distribution vocale incluent Michelle Yeoh dans le rôle du majestueux faucon Maximal Airazor, Ron Perlman dans le rôle du gorille rugissant Optimus Primal et Peter Dinklage dans le rôle du vicieux Scourge, le chef des Terrorcons qui est le bras droit d’Unicron. Le toujours charmant Cristo Fernández fait essentiellement sa personnalité ensoleillée de Dani Rojas de « Ted Lasso » en tant que bus Volkswagen des années 1970 nommé Wheeljack, mais c’est toujours un plaisir. Les classiques hip-hop des années 90 de A Tribe Called Quest, Wu-Tang Clan, Diggable Planets, The Notorious BIG et bien d’autres sont parfaits et offrent une ambiance contagieuse.

Mais en fin de compte, « Rise of the Beasts » fait ce que chaque film de Transformers doit faire : conclure avec une séquence de combat apparemment sans fin dans laquelle de gros morceaux de métal brillants s’entrechoquent bruyamment. Les effets spéciaux plus petits et plus intimes sont plus impressionnants que ces décors massifs; Mirage évolue dans une multitude de façons sympas qui semblent tactiles et réalistes, par exemple. Mais bien que ce point culminant ne soit pas aussi vertigineux et interminable qu’ils le sont si souvent, il reste plutôt ennuyeux par rapport à l’action qui l’a précédé.

Il y a aussi le problème fondamental qu’il n’y a pas de véritables enjeux : nous savons ce qui arrive à ces personnages, et qu’ils iront non seulement bien mais aussi survivront pour plusieurs autres films. Et bien sûr, une scène de mi-crédits suggère qu’il y a encore plus à venir de cet univers cinématographique, car il y a toujours plus à venir. Alors autant s’attacher.

Vernissage le vendredi 9 juin.

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