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Leo Avis critique du film & résumé du film (2023)


Une histoire surprenante et captivante

Le film « Léo » débute avec une conscience de soi inhabituelle dès le départ, en s’inspirant du classique d’EB White, « Le site de Charlotte ». Les étudiants sont contraints de lire ce livre, tout en redoutant l’arrivée de leur remplaçante grincheuse, Mme Malkin (interprétée par Cecily Strong). Cependant, l’histoire prend une tournure thérapeutique majeure, alors que Leo, un lézard âgé de 74 ans, révèle qu’il peut parler et comprendre les besoins de chaque enfant. Chaque week-end, en rentrant chez lui avec un des étudiants, il révèle son incroyable capacité à communiquer. Une fille qui parle trop perd ses amis et ses relations, un garçon surprotégé apprend à prendre des risques, une fille superficielle réalise que le succès de son père ne la rend pas meilleure que les autres, et un garçon naïf exprime son ignorance sur la provenance des bébés.

Un script simple et révélateur

Le scénario original de Sandler, Robert Smigel et Paul Sado aborde cet élément extraordinaire avec simplicité, en le traitant comme un secret mal gardé. Le lézard demande à chaque enfant de ne rien révéler, préservant ainsi le caractère spécial de ses paroles. Cependant, tout le monde finit par découvrir que la nature extraordinaire de Leo est la raison pour laquelle il est aimé par tous. Cette capacité à parler n’a rien de magique et n’est pas aussi grave que le secret le laisse entendre. Il offre simplement à Sandler l’opportunité d’incarner un animal sage et attachant. En outre, la tortue nommée Squirtle, exprimée par Bill Burr, vient perturber les activités thérapeutiques de Leo, offrant des moments humoristiques sur la miction.

Une comédie musicale surprenante

De manière inattendue, le film incorpore des éléments de comédie musicale. Certaines séquences mettent en avant l’impact de Leo sur les jeunes à travers des numéros musicaux, avec des chansons écrites par Robert Smigel et une réalisation de Robert Marianetti et David Wachtenheim. Cependant, ces moments musicaux, caractérisés par des arrangements musicaux simples et une absence de chorégraphie élaborée, semblent vouloir rivaliser avec d’autres films d’animation axés sur la bande-son, mais ces raccourcis sont trop évidents.

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