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Beans Avis critique du film & résumé du film (2021)

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Co-écrit par le réalisateur Deer et Meredith Vuchnich, la vie de Beans est montrée à un moment charnière et tendu de l’histoire canadienne, d’un affrontement en 1990 entre le peuple mohawk et la ville d’Oka, au Québec, Canada; les manifestations ont été enflammées par des plans visant à aménager un terrain de golf et des maisons en rangée sur une propriété mohawk, y compris un cimetière. Une manifestation pacifique a conduit à la construction de barricades par des membres de la tribu mohawk et de l’armée canadienne, tout le monde pointant des fusils les uns sur les autres. Les Canadiens racistes ont manifesté leur indignation en criant, en lançant des pierres et en crachant sur les Mohawks. L’impasse a duré 78 jours.

Ce contexte est peint dans « Beans » avec des insertions de séquences d’actualités et de brefs moments qui montrent Beans et sa famille témoins de première main de la tension effrayante. Dans une scène précédente, Bean se rend aux barricades avec sa sœur et sa mère pour offrir son soutien, être présente, uniquement pour qu’un type de concours d’aboiements potentiellement mortel commence entre des hommes armés des deux côtés. Un groupe de femmes (dont la mère enceinte de Beans, Lily [Rainbow Dickerson]) aident à désamorcer la situation en se tenant les bras liés entre les barricades. C’est un moment noble, sincère et ringard. Mais comme de nombreux battements dans le film, il vend également le court impact possible en étant si didactique sur le plan émotionnel.

« Beans » est également sincère à propos de ses nombreuses autres pièces de scénario, même s’ils ont du mal à laisser au film suffisamment de place pour des morceaux qui ne semblent pas être des éléments d’une formule familière. L’angle narratif du passage à l’âge adulte le met particulièrement en lumière, comme la façon dont Beans passe par certaines initiations. Elle joue avec différentes coiffures ; elle découvre le pouvoir du mot « f**k » en se regardant dans le miroir, essayant de faire peur ; elle porte des vêtements qui lui causent des ennuis avec ses parents, mais la rendent plus attirante pour les garçons ; elle apprend plus tard à quel point ces garçons sont terribles, surtout quand ils la mettent seule.

★★★★★

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