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Widow Clicquot Avis critique du film & résumé du film (2024)

Il s'agit d'une histoire française, bien sûr, mais d'une production internationale, réalisée par le Britannique Thomas Napper et avec l'Américaine Haley Bennett dans le rôle-titre. Elle s'inspire de la vie réelle de Barbe-Nicole Ponsardin Clicquot, dont le mari François (Tom Sturridge, que l'on voit de manière saisissante dans les flashbacks) décède alors que Barbe n'a que vingt ans. Elle est néanmoins déterminée à garder le contrôle de l'exploitation viticole de François.ème siècle, entrant dans le 19èmeon entend beaucoup de « eh bien, ça ne se fait pas » de la part des hommes qui se moquent de nous, y compris les gens de Moet, qui veulent mettre Barbe dehors. Le père de François, Phillipe (Ben Miles), est un peu mal à l’aise à ce sujet. Mais Barbe insiste sur le fait que non seulement elle peut faire le travail, mais qu’elle est aussi la seule personne qui comprend vraiment le travail. Pourquoi créons-nous, demande Barbe en voix off au début du film. « Nous » étant l’humanité. Sa réponse est « c’est pour que nous puissions découvrir les secrets de nous-mêmes ». On ne peut faire du champagne que dans les régions champenoises de France, mais le faire est, en effet, un acte de création. Bien que le film n’offre initialement pas grand-chose au-delà du rêveur foofaraw trop souvent utilisé pour décrire le « processus créatif », il finit par prêter attention aux aspects pratiques de la vinification, qui dans le cas de Barbe et François, peuvent avoir des composantes résolument excentriques, ou considérées comme excentriques par les squares, comme le fait de parler aux vignes.

Bennett est plus que convenable dans le rôle-titre ; sa caractérisation devient plus profonde alors qu'elle recherche l'amour au milieu de ses difficultés professionnelles. Son entreprise est stimulée par la folie du champagne qui s'empare de la Russie pendant les guerres napoléoniennes. Mais elle est également enchaînée au passé, et l'un des aspects les plus intéressants du film est la façon dont François est dépeint au fil des flashbacks du film : au début, il est érudit, charmant, idiosyncratique ; de plus en plus, il est capricieux et peut-être un peu fou. Barbe essaie d'honorer son ambition tout en acceptant d'avoir été coincée sous la coupe irrationnelle de son mari. Le film lui-même ne capitalise pas autant sur cette dynamique intrigante qu'il aurait pu le faire, et malgré diverses touches inhabituelles, notamment une bande originale de Bryce Dessner de The National, pas nécessairement le premier gars que l'on choisirait pour faire un film d'époque, « Widow Clicquot » se résume finalement à une représentation conventionnelle de la détermination d'une femme. Il serait réducteur de dire que c'est une histoire de « girlboss », mais ce ne serait pas non plus totalement inexact.

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