City of Ali Avis critique du film & résumé du film (2021)

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« Quel genre d’endroit a fait de lui le plus grand ? est la question posée lorsque des images de Louisville apparaissent dans les scènes d’ouverture. Nous voyons la maison au 3302 Grand Avenue où le jeune Cassius Clay, Jr. a grandi, suivie de sa tombe couverte de fleurs de visiteurs. Sa fille, Rasheda Ali, raconte l’histoire d’un rêve récurrent de son père. Dans ce document, tous les habitants sont venus le voir courir à Broadway pour son rituel d’entraînement quotidien. Ils le soutiennent avec tant de ferveur qu’il finit par s’enfuir du pouvoir de leurs acclamations. Cette même histoire se répète à la fin du film. Le rêve lui-même semble égoïste jusqu’à ce que l’on réalise son symbolisme – c’est le souhait d’un garçon local qui « veut faire le bien ». Le monde n’est pas sur les trottoirs de Broadway, il est juste né et a grandi à Louisville. Quiconque aime d’où il vient peut s’identifier à la vision d’Ali.

« City of Ali » est divisé en plusieurs chapitres, ou « tours », chacun introduit avec un dessin de LeRoy Neiman. Le premier tour fait une bonne introduction à la vie d’Ali, même s’il documente le jour de sa mort. Il y a un montage d’émissions d’informations du monde entier le 3 juin 2016, montrant à quel point la renommée du combattant était répandue. À travers les reportages, il est fait mention de la maladie de Parkinson qui a affligé Ali pendant 30 ans, de son mandat en tant que triple champion des poids lourds et de son objection de conscience à la guerre du Vietnam, une décision qui lui coûterait plusieurs années de sa carrière. Chacun de ces détails est étoffé dans des « tours » ultérieurs, fournissant les informations nécessaires aux non-initiés.

Les clips d’actualité sont suivis de commentaires de plusieurs des enfants d’Ali, chacun décrivant son dernier jour à l’hôpital de Phoenix où il avait été admis. Les journalistes sportifs et les experts parlent aussi du 3 juinrd, avec l’ancien animateur de talk-show Dick Cavett disant « c’est comme si le mont Rushmore est tombé » et Los Angeles Times le journaliste sportif Bill Plaschke se souvient à quel point il se sentait dévasté. Dans ce segment, plusieurs des personnes qui nous guideront à travers le film sont présentées, du voisin d’enfance Lawrence Montgomery au maire de Louisville Greg Fischer et Natasha Mundkur, une étudiante qui prend la parole aux funérailles d’Ali. En commençant par sa mort, le film donne une vue macro de l’influence mondiale d’Ali.

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