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Berlin Film Festival 2024: Demba, The Strangers’ Case, Black Tea |

Au lieu de cela, le premier chapitre, intitulé « Le Docteur », saute dans un hôpital de Chicago où Amira (Yasmine Al Massri), en larmes, commence dans un petit bureau à se remémorer Alep, en Syrie, il y a neuf ans, où elle était médecin de combat réparant les corps brisés. par une horrible guerre civile. Malgré le nationalisme extrémiste qui règne autour d’elle, ponctué d’escadrons de la mort et d’une pluie constante de roquettes, aujourd’hui est un jour spécial : c’est l’anniversaire d’Amira. Elle se précipite chez elle avec sa fille Rasha (Massa Daoud) pour fêter ça. Leur fête se termine lorsqu’une roquette frappe soudainement leur maison, obligeant Amira et Rasha à fuir le pays dans le coffre d’une voiture.

Leur voyage devient le fil conducteur du film : nous rencontrons le soldat syrien désillusionné Mustafa (Mustafa), un poète (Ziad Bakri) protégeant sa famille dans un camp de réfugiés, un contrebandier froid et pratique (un Omar Sy magnétique) en Turquie et un Grec hanté. Capitaine de la Garde côtière (Constantine Markoulakis). Chaque personnage est un parent, dans un film qui emploie les enfants de manière écoeurante à des fins émotionnellement manipulatrices. Le montage surprenant de cette image sur papier glacé fait de même : chaque partie se termine sur un cliffhanger traumatisant, nous laissant en haleine en attendant une résolution dans le segment suivant. C’est un film qui chérit la misère comme un véhicule de tension, mais rarement comme une chance pour l’humanisme de surgir. À la fin, Andersen a tellement secoué, bouleversé et submergé son public qu’il en oublie comment l’inspirer.

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Il y a peu de spectacles plus choquants qu’un cinéaste vétéran talentueux qui respire totalement : cette rare surprise s’est produite avec la romance confuse et mal jugée du réalisateur Abderrahmane Sissako.Thé noir.» Le dernier film du réalisateur derrière « Tombouctou », nominé aux Oscars, met en scène Aya (Nina Mélo), une épouse ivoirienne qui refuse de se marier pour en apprendre davantage sur le thé en Chine auprès du propriétaire du magasin de thé Cai (Chang Han). En Chine, elle découvre une diaspora africaine florissante qui parle couramment le mandarin et possède ses propres entreprises, comme le salon de beauté qu’elle visite régulièrement pour se sentir communautaire. C’est une prémisse intrigante qui donne l’occasion d’en apprendre davantage sur ce quartier et ses habitants. Mais Sissako ne semble pas avoir le contrôle de son récit.

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