Sunrise Avis critique du film & résumé du film (2024)
Pearce est toujours bon dans tous les genres, et il s’enfonce (vous comprenez ?) dans le rôle de Reynolds, un personnage introduit avec une série d’insultes raciales. Dans sa meilleure scène, il prononce un discours passionné sur la façon dont les hommes travaillaient la terre et défendaient le pays. Pearce incarne un certain type de méchant misérable, un type malheur à moi qui blâme tout le monde pour ses problèmes et prend avec force tout ce qu’il pense qu’une sorte de puissance supérieure lui a accordé en tant qu’homme blanc. Il n’est pas seulement raciste et violent, il est plutôt pathétique, et Pearce aborde vraiment cet aspect de Reynolds, quelqu’un qui veut « rendre sa grandeur à l’Amérique », principalement parce qu’il sait que l’Amérique actuelle n’a aucune utilité pour des hommes comme lui.
Bien sûr, des hommes comme Reynolds sont menacés par l’existence même d’une famille d’immigrants dans la ville nommée Loi, et la première scène centre ce conflit entre sa famille et les Lois alors que le méchant crache de la haine contre le patriarche (Chike Chan). Son fils Edward (William Gao) est victime d’intimidation à l’école et la mère d’Edward, Yan (Crystal Yu), se bat pour survivre. Ils finissent par devenir les gardiens de l’étranger le plus maussade du cinéma depuis des lustres, nommé Fallon (Alex Pettyfer), qui s’avère être une créature de la nuit avec une vieille rancune contre Reynolds. Pettyfer se fraye un chemin à travers « Sunrise » avec un personnage souscrit qui consiste principalement en des regards inquiétants au loin et des pauses enceintes conçues pour créer des tensions mais en réalité simplement attirer l’attention sur eux-mêmes.
« Sunrise » est un film qui échoue tellement à créer une dynamique que j’ai été surpris de réaliser qu’il touchait à sa fin. Il y a ici une performance solide, mais rien d’autre à retenir dans un film qui ne se réunit jamais sur le plan thématique ou narratif. (Cela n’aide pas que le tout soit bien trop beau avec un éclairage excessif et un manque notable du genre de profondeur tactile dont ce film de genre a besoin pour fonctionner). C’est un film qui a tellement d’idées qui semblent à moitié cuites, et qui donne donc régulièrement l’impression qu’il s’agit d’un court scénario étiré en long métrage. C’est un film qui va littéralement jusqu’au générique de fin.




