Monuments Avis critique du film & résumé du film (2021)

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Au début du film, le professeur d’université Ted Daniels (David Sullivan) est toujours sous le choc de la mort de sa femme Laura (Marguerite Moreau), avec qui il s’était retrouvé après une brève séparation juste avant sa disparition tragique mais insolite. Il porte maintenant ses cendres avec lui dans ses cours et visite leur bar tiki préféré dans la petite ville du Colorado où ils ont déménagé de Chicago afin de se rapprocher de sa famille. Sa famille – une bande de cinglés, naturellement – déteste déjà Ted pour des raisons vaguement définies et est maintenant encore plus indignée qu’il ne leur donne pas les cendres de Laura pour qu’ils puissent effectuer un rituel familial traditionnel dans les bois. Après avoir fulminé pendant un certain temps, ils demandent à Howl (Javier Muñoz) – l’excentrique impétueux avec lequel ils auraient souhaité que Laura se retrouve à la place d’un professeur d’université – de voler ses cendres afin qu’ils puissent s’en débarrasser. Ted les traque, vole les cendres juste à temps et prend la route pour Chicago, où il prévoit de les répandre lors d’une de leurs expositions préférées au Field Museum.

Le voyage de Ted est jalonné de rencontres avec un certain nombre de personnes étranges en cours de route. Il y a une belle femme (Shunori Ramanathan) qu’il rencontre dans un bar qui l’attire avec une offre pour danser (sa sélection de chansons – le classique immortel de Spike Jones « You Always Hurt the One You Love » – ​​s’avère être la chose la plus proche du film doit être un moment fort) et une invitation à revenir chez elle qui, sans surprise, devient un peu bizarre. Ensuite, il y a le gardien dédié du Field Museum (Joel Murray) qui a été informé des plans de Ted et est là pour s’assurer que rien de drôle ne se passe. Les rencontres les plus étranges de Ted sont avec Laura elle-même, qui lui apparaît comme une vision tout au long afin qu’ils puissent discuter une dernière fois des détails de leur relation. Pendant ce temps, Ted cherche à récupérer ces cendres avec le genre de détermination et de croyance en son propre génie qu’on n’avait pas vu depuis les jours de gloire de Wile E. Coyote (et finit même par subir le même sort).

En ce qui concerne les intentions réelles du scénariste/réalisateur Jack C. Newell, votre supposition est aussi bonne que la mienne. Je présume qu’il essaie de dire quelque chose sur le fait de se réconcilier avec une perte soudaine, ainsi que sur le besoin de continuer sa vie après. Et pourtant, le film ne semble jamais trop intéressé par cela, ou par quoi que ce soit d’autre. Ce qui aurait pu être une méditation puissante, opportune et potentiellement amusante sur le processus de deuil est plutôt un travail aussi fin et sans saveur qu’un emballage de gomme.

★★★★★

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