American Dreamer

L’accession à la propriété est considérée comme un élément essentiel de la stabilité économique pour la plupart des Américains. Donc, si vous aviez la possibilité d’acheter un manoir de 5 millions de dollars « tel quel » pour 240 000 $, sachant que lorsque le propriétaire expirera, vous pourriez décrocher le jackpot immobilier, le tenteriez-vous ou non ?

Basé sur une histoire vraie de l’émission Chicago Public Radio Cette vie américaine, « American Dreamer » de Paul Dektor raconte l’histoire de Phil Loder (Peter Dinklage), un professeur d’économie deux fois divorcé et sous-payé, qui rêve d’accéder à la propriété, ce qui semble tragiquement hors de portée pour son budget. Cependant, lorsqu’une opportunité incroyable et unique se présente, Phil conclut un accord avec Astrid Finnelli (Shirley MacLaine), une veuve sans enfant et proche de la mort qui offre sa vaste succession pour une somme symbolique. Mais Phil découvre rapidement que l’accord est trop beau pour être vrai et que le rêve américain n’est plus tout à fait ce qu’il était.

Peter Dinklage, lauréat d’un Emmy, est un comédien parfait pour la légendaire Shirley MacLaine en ce qui concerne les dialogues grincheux, tout en donnant simultanément à ces personnages tellement de cœur et de courage que le public sera inspiré à atteindre l’écran pour leur faire un câlin. Ils forment un merveilleux duo, et ce sont leurs contributions et leur alchimie qui ancrent le film.

Combiné avec des cascades incroyablement dangereuses et comiques, Dinklage rend Phil adorable et accessible. MacLaine n’a pas perdu cette énergie comique avant-gardiste que le public adore la voir habiter à l’écran. Il y a même un léger clin d’œil dans le dialogue aux vies antérieures, dont elle a souvent parlé et écrit au fil des ans. Matt Dillon, Danny Glover, Kim Quinn et Danny Pudi complètent ce film parfaitement interprété, chaque personnage apportant du piquant et de la saveur à chaque scène qu’il habite.

Bien qu’immensément divertissant, le scénario de Theodore Melfi présente ici et là quelques nids-de-poule inexpliqués qui feront se gratter la tête de temps en temps. Quoi qu’il en soit, il est clair que l’empathie et le cœur du réalisateur Paul Dektor sont à la bonne place pour une histoire qui pose finalement les questions de ce dont on a besoin pour être heureux, jusqu’où nous sommes prêts à aller pour y parvenir et quel rôle joue la solitude dans ces situations. des décisions qui changent la vie ?

 

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