Brother Avis critique du film & résumé du film (2023)
Johnson, d’autre part, est toujours facile à lire, portant constamment son cœur sur sa manche. Bien que Michael n’ait pas l’intention d’être vu, on n’y peut rien, et cette ouverture de caractère est précisément ce qui suscite tant d’amour pour lui. Il n’est pas dépeint comme une victime mais comme un dépendant. Et alors que nous parcourons sa vie dans les trois étapes de la Vierge, ce n’est que lorsque nous apprenons le départ de François (dont le contexte n’est explicitement révélé qu’à l’acte final) que nous voyons Michel prendre son autorité. Il est le noyau emphatique du film, entraînant le poids émotionnel et l’exprimant avec sensibilité dans sa gravité, contrastant avec la disposition froide comme la pierre de Francis.
Alors que leur quartier voit une recrudescence de la violence des gangs, Francis se retire. Les frères ont atteint la majorité pendant la renaissance du hip-hop des années 1990, car le rêve de Michael est d’être un maître de cérémonie comme le Dr Dre. Pourtant, à mesure qu’il grandit, s’éloignant de l’unité familiale et accédant à l’indépendance, le ménage est secoué. Leur mère, Ruth (Marsha Stephanie Blake), est une force d’amour dur mais tendre. Ses idées pour la maison sont rigides, mais son amour pour Michael et Francis se heurte à eux dans un dilemme typique de la tête contre le cœur. Blake donne une performance époustouflante alors que nous considérons son développement autant que celui de Michael. De l’enfance des garçons au départ éventuel de Francis, Ruth subit des vagues de changement qu’elle ne peut pas suivre, et sa relation avec Michael complète le cœur du film après le départ de Francis.
La partition envoûtante de Todor Kobakov colle l’affichage émotionnel du film à ses visuels époustouflants. Jouée sur des moments méditatifs, la musique ramène « Brother » sur terre tandis que les combinaisons de couleurs chaudes contre froides peignent l’écran avec une dissonance accablante. Aucun sentiment dans « Brother » ne se fait sentir; chaque élément de son cinéma puise dans le cœur. Alors que Michael navigue dans sa mémoire, essayant de réconcilier les idées de masculinité avec des circonstances impitoyables, une étude éclate : celle de la résolution de l’esprit et de l’immortalité de l’amour familial. « Brother » est un portrait de jeunes noirs opposés à des forces indépendantes de leur volonté.
Maintenant à l’affiche dans les salles.






