The Tale of King Crab Avis critique du film (2022)

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Le film marque le premier long métrage narratif des documentaristes Alessio Rigo de Righi et Matteo Zoppis. En effet, les premiers moments, qui se déroulent dans la Tuscia contemporaine, ressemblent à un documentaire, alors que nous voyons un groupe d’hommes âgés se retrouver dans un lodge pour une soirée de dîner et d’échange d’histoires, finissant par s’installer sur celle qui est censée ont eu lieu dans la ville voisine de Vejano au début du XXe siècle. L’histoire concerne Luciano (Gabriele Silli), un vagabond avec un problème d’alcool qui revient en ville, où son père est le médecin local, après une longue absence. Presque immédiatement après son retour, il attire l’attention fâcheuse en brisant une porte qui a été fermée par le prince local (Enzo Cucchi) puis ajoute à ses problèmes en tombant amoureux d’Emma (Maria Alexandra Lungu), la fille d’un local fermier (Severino Sperandio), qui est indigné par l’idée qu’un tel homme ose prétendre avoir quoi que ce soit à voir avec elle. Pour aggraver les choses, le prince a également des projets sur Emma. Les tensions continuent de monter jusqu’à ce que Luciano explose finalement dans un acte imprudent qui s’avère avoir des conséquences tragiques et qui le contraint à l’exil.

L’histoire se déplace alors brusquement vers la Patagonie, où Luciano a pris l’identité d’un prêtre dont il a été témoin de la mort. Avant de passer, le prêtre lui raconta l’histoire d’un trésor d’or enterré quelque part dans la région par des pirates à la suite d’un naufrage. Mais la seule façon de trouver l’emplacement précis est de suivre les conseils d’un crabe royal mystique qui sait soi-disant où il se trouve. Luciano part en voyage à travers les forêts et les montagnes de la région à la recherche de l’or, tout en suivant le chemin tracé par le crabe qu’il transporte dans un seau rempli d’eau. Dans le même temps, un groupe de bandits se poursuit dans l’espoir de s’emparer du trésor, ce qui conduit à une confrontation finale presque inévitable entre eux et Luciano, qui s’intéresse moins à l’or lui-même qu’à ce qu’il est. il représente—un moyen possible de rentrer chez soi.

Je reconnais que ma description de base des détails de l’intrigue peut faire sonner « The Tale of King Crab » comme une combinaison de primitif et de ridicule, mais del Righi et Zoppis ont trouvé le ton juste pour faire fonctionner le matériel. Au lieu de tout jouer pour le rire ou l’ironie, ils emploient un style narratif direct et sans vergogne qui évoque ce que nous ressentions en tant qu’enfants lorsque nous entendions des histoires d’amour, d’honneur, de cupidité, de trahison et d’autres émotions primitives. Aussi étranges que soient les débats de temps en temps, ils sont mis en scène de manière si convaincante que vous les acceptez simplement plutôt que d’essayer de trouver des moyens de vous sentir supérieur au matériel.

★★★★★

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