Méfiez-vous des maux de la banlieue

Méfiez-vous des maux de la banlieue. Vivarium transforme le rêve idyllique de devenir propriétaire en un cauchemar existentiel. Où la joie d'avoir un enfant devient un instrument de torture et d'oppression. Le réalisateur irlandais Lorcan Finnegan charge son thriller psychologique de métaphores. Son approche est initialement intrigante. Le film traîne alors considérablement à un point culminant ordinaire. Vivarium est un épisode de remplissage de Miroir noir pilonné dans un long métrage.

Gemma (Imogen Poots) est une institutrice au bon cœur. Son petit ami, Tom (Jesse Eisenberg), est un jardinier tout aussi bon enfant. Le jeune couple décide d'acheter une maison ensemble. Ils sont convaincus par Martin (Jonathan Aris), un agent immobilier vraiment bizarre, de visiter un nouveau développement passionnant appelé Yonder. Gemma et Tom suivent Martin dans un quartier à l'emporte-pièce de maisons coloniales vierges, de gazon artificiel et de palissades.


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Lorsque Martin disparaît lors de sa présentation de la maison neuf, Gemma et Tom ont hâte de partir. Ils apprennent rapidement qu'il est impossible de s'échapper de Yonder. Peu importe où ils tournent ou jusqu'où ils conduisent, neuf est leur destination finale. Des cartons de nourriture apparaissent à leur porte. Suivi d'une surprise encore plus étonnante, un petit garçon.

Tout ce qui concerne Yonder est banal. Leur nourriture est insipide. Les nuages ​​sont des images miroir l'un de l'autre. L'histoire progresse insidieusement lorsque le garçon (Eanna Hardwicke) grandit à un rythme alarmant. Il hurle de nourriture et d'attention. Il imite et observe chacun de leurs mouvements. Gemma et Tom sont terrifiés par la créature. Lorsque Tom devient violent envers le garçon, Gemma le protège instinctivement. Ses efforts pour découvrir leurs ravisseurs et le mystère du garçon prennent une tournure sombre.

Vivarium est un titre approprié pour le film. Le couple est des animaux en cage sous observation. Obligé de nourrir un enfant sans amour ni compassion. Lorcan Finnegan (Sans nom) ouvre le film avec une scène mortelle de la nature. Gemma explique à un élève que la nature peut être cruelle. Mais le résultat final n'est ni cruel ni injuste. C'est juste la voie du monde. Être piégé dans Yonder tente de cadrer ce parallèle à travers des éléments d'horreur et de science-fiction. Le point de vue de Finnegan sur la vie en banlieue est clairement compris. Mon intérêt pour l'histoire et leur situation a diminué. Sa prémisse est tout simplement mince.

Un problème majeur est le comportement du couple envers le garçon. Vivarium ne donne pas à l'humanité suffisamment de crédit ou de colonne vertébrale. C'est clairement étranger et une menace. Cela est évident pour les protagonistes et le public. Gemma et Tom sont trop facilement intimidés. Ce ne sont pas des rats de laboratoire stupides ou purement instinctifs. La situation ne pouvait être indéfiniment dictée par la peur de leurs malfaiteurs invisibles. Un point de représailles envers le garçon aurait finalement été atteint par les deux personnages. Vous obtenez l'attention du gardien en menaçant les gardes.

Hélas l'horreur de vivre dans une maison de trois chambres et deux salles de bain. Plus effrayant encore avec un beau compagnon et un enfant de spectacle bizarre; une réponse ironique à la banlieue dystopique de Lorcan Finnegan. Vivarium m'a perdu après le deuxième acte. J'attendais plus de mes rats en cage. Vivarium est une production de XYZ Films, Fantastic Films et Screen Ireland. Il sortira sur demande le 27 mars chez Saban Films.

Sujets: Vivarium

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