Kev Adams au cœur d’une grosse escroquerie : 19 personnes portent plainte

Kev Adams au cœur d’une grosse escroquerie : 19 personnes portent plainte

L’icône de la comédie française, Kev Adams, reconnu pour ses rôles marquants depuis ses débuts cinématographiques, se trouve mêlé à une controverse peu enviable. Après un parcours jalonné de succès comme « LOL », « Les Profs » ou encore « Les Nouvelles Aventures d’Aladin », l’artiste de 32 ans s’apprête à illuminer de nouveau les écrans dans « Maison de retraite », second volet de la comédie au casting prestigieux.

Alors que sa carrière semble au sommet, Kev Adams doit néanmoins faire face à des allégations inattendues. L’accusation principale : avoir promu une initiative jugée frauduleuse. Le point central de cette affaire est le projet annulé de « Plush », un film d’animation que l’acteur devait non seulement doubler mais aussi promouvoir.

Les investisseurs, séduits par l’opportunité de devenir co-producteurs contre un investissement de 1250 euros, se sont rapidement confrontés à la réalité. Interrogé sur la situation, Kev Adams a précisé qu’il avait été sollicité pour prêter sa voix et promouvoir le projet, une démarche conforme à son métier d’artiste.

Les révélations d’une enquête de Mediapart exposent l’ampleur de l’escroquerie, avec plus de 700 personnes convaincues d’acheter une NFT pour rejoindre le projet, entraînant un détournement de fonds de plus de 1,5 million d’euros. Face à ces chiffres alarmants, 19 investisseurs floués ont décidé d’initier une action en justice le 26 décembre 2023.

Leur avocate, Maître Emma Leoty, a clarifié leur objectif : obtenir réparation pour la perte subie, tout en mettant en lumière le rôle des figures publiques ayant encouragé le projet. Quant à Fabien Trief, cerveau présumé de l’opération, il réfute toute promesse de gain, se bornant à évoquer un potentiel de profit attractif.

L’évolution de cette affaire pourrait ternir l’image de Kev Adams et influencer la perception publique de sa carrière cinématographique. La question demeure de savoir si des conséquences juridiques directes en découleront pour l’humoriste.

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