Chaque film de JJ Abrams, classé par rewatchability

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Certains des films de JJ Abrams, comme Super 8 et Star Wars : Le Réveil de la Force, sont plus révisables que d’autres, comme Star Trek Into Darkness.

Le dernier projet télévisé ambitieux de JJ Abrams, Demimonde, a récemment été annulé par HBO. Le projet était en développement depuis un certain temps, mais il a été annulé en raison de préoccupations concernant le budget qui montait en flèche. La société de production d’Abrams, Bad Robot, aurait demandé environ 200 millions de dollars pour produire l’émission. C’est dommage que la série télévisée d’Abrams ne se concrétise pas, mais cela pourrait le libérer pour travailler sur plus de films.

Depuis ses débuts en tant que réalisateur avec Mission : Impossible III, Abrams n’a réalisé que cinq autres longs métrages. Il a depuis réalisé deux films Star Trek et deux films Star Wars, avec une histoire originale au milieu. Certains de ces films, comme Super 8 et Trek ’09, justifient plus de rewatches que d’autres, comme le très décevant The Rise of Skywalker.

6 Star Wars : L’Ascension de Skywalker (2019)

Abrams est revenu dans l’univers Star Wars pour The Rise of Skywalker, la conclusion désordonnée de la saga Skywalker. The Rise of Skywalker se veut être la fin du jeu de Star Wars, mais son script gonflé introduit trop de nouveaux personnages et éléments pour se sentir comme une finale. Rey s’avère être la petite-fille de Dark Sidious, et Kylo Ren obtient un arc de rédemption complètement immérité.

The Rise of Skywalker traverse des points d’intrigue incongrus comme l’empereur Palpatine revenant d’entre les morts avec un culte suivi et une flotte de Star Destroyer sortie de nulle part, et les marques d’un ancien poignard Sith s’alignant parfaitement avec l’épave de 30 ans de la deuxième étoile de la mort. La finale décevante de Star Wars n’a pas la substance thématique de ses prédécesseurs classiques. Cela se termine par une grande bataille finale flashy dans laquelle Rey et Palpatine se bombardent de pouvoirs de Force jusqu’à ce que le héros tue le méchant.

5 Star Trek dans les ténèbres (2013)

Après avoir redémarré Star Trek en 2009, Abrams est retourné au fauteuil du réalisateur pour la suite de 2013, Star Trek Into Darkness, puis a quitté le navire avant le troisième film pour rejoindre l’univers Star Wars. Le deuxième film « Kelvin Timeline » est loin d’être aussi fort que son prédécesseur. Le ton sombre est rafraîchissant au début, mais ne convient finalement pas au style pulpeux de l’univers qui a été conçu avec amour par Gene Roddenberry sous le nom de « Wagon Train to the stars ».

Le récit repose sur une révélation qui nécessite une connaissance de base de l’univers Trek. La révélation que John Harrison est vraiment Khan n’a aucun impact si le public ne sait pas déjà qui est Khan. En conséquence, Star Trek Into Darkness ne fonctionne pas vraiment selon ses propres termes.

4 Mission : Impossible 3 (2006)

Tous les débuts en tant que réalisateur n’ont pas un budget à neuf chiffres, mais un ambitieux JJ Abrams a pris un poteau de tente de 150 millions de dollars pour son premier film. La franchise Mission: Impossible n’est pas devenue une superproduction à ne pas manquer jusqu’à ce que Tom Cruise ait escaladé le Burj Khalifa dans Ghost Protocol, mais Mission: Impossible III est toujours une entrée solide dans la série.

Le trio M: I est une grande amélioration par rapport à son prédécesseur exaltant mais confus à la tête de John Woo. Le script a une narration rapide axée sur MacGuffin pour permettre de nombreuses séquences d’action, de l’infiltration de la Cité du Vatican à la glissade sur un toit en pente à Shanghai. Le sinistre marchand d’armes de Philip Seymour Hoffman, Owen Davian, est de loin le méchant le plus mémorable de toute la franchise.

3 Super 8 (2011)

Le seul film original d’Abrams à ce jour, Super 8, est un hommage nostalgique aux classiques d’Amblin comme ET et The Goonies, mais avec un ton beaucoup plus sombre. Un mélange de thriller de science-fiction et de drame de passage à l’âge adulte, Super 8 était essentiellement Stranger Things avant Stranger Things. Un groupe d’enfants réalisant un film de zombies Super 8 en 1979 tombe sur un complot gouvernemental dissimulant l’arrivée de visiteurs extraterrestres.

Ancré par les performances perspicaces bien assorties de Joel Courtney et Elle Fanning, Super 8 est un signe prometteur qu’Abrams devrait se concentrer sur la narration d’histoires plus personnelles et non IP.

2 Star Wars : Le Réveil de la Force (2015)

Abrams a d’abord apposé son empreinte sur la saga Star Wars avec The Force Awakens, de loin l’entrée la plus divertissante de la trilogie de la suite. The Force Awakens n’a pas les subversions cyniques de The Last Jedi ou la narration fanfic bizarre de The Rise of Skywalker. Lors de sa première sortie dans Star Wars, Abrams s’est concentré sur l’évocation de la sensation familière d’une galaxie très lointaine.

Le script dérivé du Réveil de la Force reprend le scénario original de Death Star, mais c’est toujours très amusant. De la poursuite vertigineuse du Millennium Falcon sur Jakku au duel décisif au sabre laser, The Force Awakens a plus qu’assez de décors éblouissants pour que le film mérite d’être revisité plusieurs fois.

1 Star Trek (2009)

Star Trek de 2009 est l’un des plus grands redémarrages jamais réalisés. Abrams et Cie. a revigoré la franchise avec cœur, humour et spectacle. Le film n’efface pas l’émission télévisée classique; il établit un multivers contenant les deux versions de l’histoire dans des chronologies parallèles, liées par le camée extrêmement satisfaisant de Leonard Nimoy en tant que Spock original.

Dans sa réinvention de l’iconographie emblématique, Abrams a injecté dans l’univers Trek une dose d’action bien nécessaire. Le redémarrage est toujours plein de la narration spéculative traditionnelle qui suscite la réflexion, mais il contient également de nombreuses batailles spatiales époustouflantes.

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