2 films MCU en 2023 avaient la même histoire (et seulement 1 l’a bien fait)
Sommaire
Une plongée dans les récits parallèles du MCU
Le Marvel Cinematic Universe (MCU) a toujours eu le don de tisser des histoires qui captivent et étonnent. En 2023, deux titans du box-office, « Les Gardiens de la Galaxie Vol. 3 » et « Ant-Man and the Wasp: Quantumania », ont surpris les fans avec des trames narratives étrangement convergentes. Chacun mettant en scène des voyages vers des lieux extraordinaires et révélant des secrets enfouis, ces films pouvaient initialement sembler distincts, mais un regard plus approfondi dévoile une matrice narrative partagée.
Il s’avère que les deux films orchestrent une danse similaire autour de leurs protagonistes, chacun avec des révélations de secrets longtemps dissimulés et des voyages dans des univers exotiques et inexplorés. Dans le Vol. 3 des Gardiens, on explore le passé tumultueux de Rocket, tandis que dans Quantumania, c’est le mystérieux royaume quantique qui nous dévoile ses ombres. La ressemblance stylistique entre les décors cosmiques et le royaume quantique ne fait qu’amplifier cette sensation de familiarité.
Des antagonistes aux destins croisés
Le point de bascule de ces deux récits semble être ancré dans la capacité de leurs antagonistes secondaires à changer radicalement de camp après une conversation révélatrice. Par exemple, MODOK dans Quantumania se range du côté des héros suite à un discours poignant, tandis que dans le Vol. 3 des Gardiens, Adam reconsidère sa position après un appel à la compassion. Intrigante coïncidence, ces deux personnages partagent aussi une palette de couleurs dorée.
Toujours dans cet écho thématique, les deux films flirtent avec la mort de leurs protagonistes sans jamais vraiment franchir le cap. On joue avec la mortalité de Star-Lord et Scott Lang, pourtant, contre toute attente, personne ne trouve un destin funeste. Kang le Conquérant et le Haut Évolutionnaire, malgré des apparats de méchants aux antipodes, se révèlent partager de frappantes similitudes, notamment des bursts de rage imprévisibles et une puissance télékinétique dépendante de leurs avancées technologiques.
Continuité versus changement
Si « Les Gardiens de la Galaxie Vol. 3 » est acclamé comme un chapitre organique et cohérent de l’arc narratif du MCU, « Quantumania » peine à capturer cette même essence. Le succès du premier tient à sa capacité à approfondir l’évolution des protagonistes et à résoudre avec finesse leurs dilemmes intérieurs. À l’inverse, le second semble s’égarer, perdant de vue l’humour et le charme propres aux aventures précédentes de Ant-Man.
Une histoire ancrée dans l’affect
Quantumania, malgré ses enjeux universels, échoue à ancrer son récit dans le personnel et à impliquer le spectateur émotionnellement. Les menaces présentées semblent trop éloignées, trop vastes pour préoccuper le public. Les Gardiens, quant à eux, même confrontés à la destruction à grande échelle, maintiennent un lien émotionnel fort, principalement grâce à l’intérêt porté à Rocket, un personnage chéri et développé sur plusieurs films.
La clôture d’une saga
« Les Gardiens de la Galaxie Vol. 3 » parvient à boucler ses arcs narratifs avec élégance, offrant aux fans une clôture tout en laissant la porte entrouverte pour de futures aventures. En revanche, « Ant-Man and the Wasp : Quantumania » laisse ses intrigues en suspens, plus préoccupé par la mise en place de futurs chapitres que par la solide finition de son propre récit.
À travers ces périples croisés, le MCU continue de fasciner et nous rappelle que, même dans un univers partagé, chaque film doit trouver son équilibre entre contribution à la grande fresque collective et préservation de son identité unique.







