10 Tropes de films clichés qu’Hollywood doit déjà prendre sa retraite

Sommaire
Résumé
Le trope cinématographique cliché de l’horloge qui tourne diminue la narration et repose sur un suspense prévisible. Il est temps pour Hollywood de trouver des moyens plus créatifs de créer des tensions.
L’intrigue irréaliste d’une personne se tenant inopinément derrière un personnage met à rude épreuve la crédibilité et insulte l’intelligence du spectateur. Les cinéastes devraient s’éloigner de cet humour artificiel.
Le trope des films d’action où les personnages tirent des balles sans recharger compromet l’intégrité narrative et néglige la nécessité de solutions ingénieuses. Les écrivains doivent abandonner ce trope irréaliste et reconnaître la mécanique de base des armes à feu.
Bien que les tropes soient courants dans de nombreux films de tous genres, certains ont été si excessivement utilisés qu’ils sont devenus des clichés, suggérant qu’il est temps de les retirer complètement du cinéma. Un cliché est une expression galvaudée qui a perdu de son impact à force d’usage répété. Autrefois de puissants dispositifs d’intrigue, comme un moteur de voiture en panne qui crée du suspense, ils suscitent désormais des roulements d’yeux plutôt que l’engagement d’un public averti. Les éléments de surprise et d’imagination ont été évacués par une répétition fatiguée. Il est temps pour Hollywood d’abandonner ces vieilles astuces et de rajeunir son esprit créatif.
Il existe plusieurs tropes cinématographiques qui méritent d’être retirés, allant du comiquement prévisible à l’absurde paresseusement. Le but n’est pas de critiquer la créativité, mais d’encourager le challenge. Il s’agit d’un appel aux scénaristes et aux réalisateurs à dépasser les formules de repli et à puiser dans les sources originales qui ont suscité l’intrigue, la peur, la joie, quelle que soit la réponse émotionnelle authentique qui définit l’essence de l’histoire. Le sous-produit d’une créativité sans contraintes est l’originalité ; et de l’originalité naissent de grands films.
10 L’horloge à retardement
Utilisé pour fabriquer des tensions bon marché
Le cliché cinématographique de l’horloge qui tourne, habituellement utilisé dans les films d’action, est devenu une béquille galvaudée qui diminue l’art de la narration. La véritable bombe à retardement destinée à souligner les enjeux est fatiguée et manque d’imagination, trahissant un manque de confiance dans le drame intrinsèque du récit. Hollywood devrait abandonner ce trope, car il entraîne souvent un suspense prévisible, s’appuyant sur des signaux audio banals plutôt que sur des enjeux authentiques et nuancés. Il est temps d’abandonner cet appareil fatigué et de rechercher des moyens plus créatifs et convaincants de créer de la tension dans la narration cinématographique.
9 « Ils sont derrière moi, n’est-ce pas ? »
Un dispositif d’intrigue irréaliste
Le cliché d’un personnage insultant quelqu’un pour ensuite découvrir que cette personne se tient inopinément derrière lui est une intrigue absurde et irréaliste qui sert avant tout un humour trop artificiel. Comme on le voit dans les films comiques et les sitcoms, cette révélation banale met à rude épreuve la crédibilité en s’appuyant sur une coïncidence improbable jouée pour la maladresse. Au-delà de manquer d’originalité, il fabrique paresseusement des embarras en conserve via des situations transparentes rarement rencontrées dans la réalité. À moins de parodier activement des prémisses surutilisées, les cinéastes devraient permettre à cet élément de s’estomper plutôt que d’insulter l’intelligence du spectateur avec un scénario dépassant les limites de la crédibilité.
8 armes à feu avec des munitions infinies
Un pilier du film d’action qui doit prendre fin
Le trope irréaliste des films d’action où les personnages tirent continuellement des balles sans recharger doit être abandonné. Un exemple de cela se produit dans le personnage de The Walking Dead, Hershel, qui défend sa ferme contre les zombies, ignorant les contraintes réalistes des munitions. Cela compromet non seulement l’intégrité narrative pour éviter les inconvénients logistiques, mais favorise également la paresse en négligeant la nécessité de solutions ingénieuses dans des conflits dangereux. Une telle surveillance rompt l’immersion et devrait être abandonnée indéfiniment. Le public mérite des histoires qui reconnaissent sa compréhension de base de la mécanique des armes à feu. Les écrivains doivent abandonner ce trope irréaliste, qui remplace les enjeux authentiques par une cartouche de munitions infinies grossière et artificielle.
7 C’est juste un chat
Une tentative paresseuse de peur du saut
La révélation effrayante de « c’est juste un chat » est un cliché galvaudé et inefficace que l’on voit couramment dans les films d’horreur. Ce trope tente de créer des tensions à travers un danger implicite, pour ensuite les dégonfler de manière comique en présentant un félin inoffensif. Après la énième fois, le moment perd de son impact et apparaît comme une écriture paresseuse et finalement inefficace. Le public mérite plus de créativité et des frayeurs authentiques. Retirer ce trope de chat joué motiverait les écrivains à créer des moments originaux qui perturbent véritablement les téléspectateurs. Le cinéma d’horreur devrait explorer de nouveaux territoires plutôt que de recycler des trucs bon marché au détriment de l’authenticité.
6 Couper les cheveux après un moment traumatisant
Un trope galvaudé et sexiste
Le trope d’un personnage féminin se coupant les cheveux pour signifier qu’il se remet d’un traumatisme est fatigué et sexiste. Ce cliché qui fait rage implique que les femmes doivent modifier leur apparence pour démontrer leur croissance intérieure. Cela promeut également une norme irréaliste selon laquelle les conflits personnels sérieux peuvent être résolus par une simple coupe de cheveux. Les films devraient montrer des femmes qui surmontent les difficultés grâce à leur ténacité d’esprit, et non grâce à leurs compétences en salon. Supprimer ce raccourci superficiel exigerait des approches réfléchies. Voir des héroïnes complexes guérir grâce à un courage et une conviction durement combattus, et non à des transformations magiques, est quelque chose qui devrait être montré dans un film. Une narration forte découle d’actions et de choix, et non de remèdes de beauté miracles.
5 Les images d’amélioration parfaites
La technologie a ses limites
Le cliché cinématographique consistant à zoomer de manière impossible sur des photos pour révéler des détails cruciaux défie non seulement la logique, mais sous-estime également l’intelligence du public. Contrairement à l’amélioration transparente de l’image observée dans certains des pires tropes de CSI, la technologie du monde réel a des limites inhérentes. Il sert de raccourci narratif pour surmonter les obstacles complexes de l’intrigue. Pour l’éliminer, les écrivains doivent construire des indices intelligents grâce à des intrigues nuancées, en s’appuyant sur des techniques d’enquête réalistes au lieu de s’appuyer sur des prouesses technologiques impossibles. L’heure est à une narration intelligente qui respecte les contraintes de la réalité, en mettant les personnages au défi de découvrir des preuves grâce à leur ténacité et leur habileté.
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4 La réflexion sur l’armoire à pharmacie
Une peur du saut attendue
Voir une figure fantomatique dans le reflet d’une armoire à pharmacie est un cliché galvaudé dans les films d’horreur auquel on s’attend désormais dans ces scènes prévisibles. Un trope qui a été fait à mort, dès que la porte du cabinet s’ouvre, le public sait qu’il s’attend à ce qu’un personnage effrayant regarde en arrière lorsqu’elle se ferme. S’appuyer sur cette formule démontre un manque de créativité et des frayeurs non méritées. Se débarrasser de l’armoire à pharmacie comme tactique effrayante pousserait le genre à explorer de nouvelles idées qui prennent véritablement les téléspectateurs au dépourvu. Le cinéma d’horreur mérite mieux que cette frayeur classique.
3 Piratage
Le piratage exagéré alimente les idées fausses
Le piratage rapide et sans effort constitue souvent un outil d’intrigue pratique, évitant les défis narratifs et donnant la priorité à la mise en scène plutôt qu’à la représentation authentique des compétences. Représenter des pirates informatiques créant des schémas virtuels complexes à des vitesses invraisemblables est une fiction clichée, éloignée de la réalité. Une représentation plus précise du métier de codeur nécessite des représentations diverses du piratage, mettant en valeur la formation réelle et l’expertise développée au fil du temps. Il est crucial de s’éloigner de la représentation de la supercherie technologique et de mettre plutôt l’accent sur la ténacité mentale méticuleuse qui définit un hacker compétent. Ce changement contribuerait à une représentation plus factuelle et plus perspicace du piratage informatique dans les films.
2 génies qui savent tout
Représentations irréalistes d’une véritable intelligence
Le véritable génie réside dans la maîtrise d’une niche, et non dans l’intellect illimité. Les véritables génies consacrent des décennies à une seule discipline, qu’il s’agisse de découvertes médicales pionnières ou de théorèmes mathématiques innovants. Cependant, les films présentent souvent les protagonistes comme des mathématiciens, excellant dans le diagnostic de maladies obscures, la linguistique et le piano de concert. Cette représentation complète surpasse même des génies bien connus comme Einstein. Au lieu d’épuiser l’étiquette de génie par une surutilisation invraisemblable, le retrait de ce trope permet d’explorer les véritables luttes auxquelles sont confrontés les spécialistes particulièrement créatifs. Un drame captivant naît de faiblesses gérées, et non d’une excellence sans effort dans tous les domaines.
1Deus Ex Machina
Manque une narration significative
L’intrigue galvaudée du « Deus ex machina », mettant en scène un sauveur inattendu sauvant des personnages d’une calamité, est devenue un cliché dépassé. S’appuyer sur ces sauvetages artificiels au lieu de mettre en valeur l’ingéniosité des protagonistes sape le sens d’une narration. Dans Il faut sauver le soldat Ryan, un bataillon invisible de chars arrivant dans un moment émotionnel prive l’escouade de son triomphe durement gagné, sapant ainsi sa résilience. Les fins de dérobade, où les problèmes se résolvent d’eux-mêmes, ne sont pas satisfaisantes. La suppression de ce trope paresseux incite les écrivains à développer des intrigues plus ingénieuses pour des résolutions authentiques. Une narration sérieuse naît de personnages qui exploitent leurs forces pour surmonter l’adversité, et non de dispositifs soudains parachutés pour le salut.






