Les bénéfices de Hello Sunshine chutent de 90 % en raison des grèves

Le déficit de la société de production pèse sur la société mère Candle Media, qui cherche à alléger sa dette

Les perturbations dues à la grève à Hollywood signifient que les bénéfices de la société de production Hello Sunshine de Reese Witherspoon seront inférieurs de 90 % aux attentes, ce qui contribuera à faire baisser les résultats de la société mère Candle Media pour l’année, a rapporté Bloomberg.

Malgré quelques succès, comme « Daisy Jones &amp ; the Six », nominée aux Emmy Awards et diffusée sur Amazon Prime, les arrêts de production ont nui à la société, que Candle a rachetée en août 2021 pour la somme exorbitante de 900 millions de dollars.

Candle a suivi en novembre 2021 en déboursant 3 milliards de dollars pour Moonbug Entertainment, producteur de la populaire émission pour enfants de Netflix « CoComelon ».

Moonbug devrait voir ses bénéfices chuter de 30 % et, ensemble, les deux participations devraient réduire les résultats de Candle Media, soutenu par Blackstone, d’environ 50 % par rapport aux attentes de Wall Street.

En conséquence, Candle, la société de divertissement dirigée par Kevin Mayer et Tom Staggs, anciens cadres de Disney, demande aux prêteurs de restructurer une partie de sa dette d’un milliard de dollars. Cette lourde charge est le résultat de 4 milliards de dollars d’acquisitions, dont Hello Sunshine et Moonbug, qui n’ont jusqu’à présent pas donné de résultats, selon Bloomberg.

La société cherche à réduire ses paiements d’intérêts en espèces, a rapporté Bloomberg, citant des personnes familières avec le sujet. Candle attend que les prêteurs répondent à la proposition, selon le rapport.

Un porte-parole de Blackstone a déclaré à l’agence que le gestionnaire d’investissement discutait régulièrement avec les prêteurs des modifications à apporter aux prêts, et qu’il fallait s’attendre à un tel effort après le double coup dur des grèves à Hollywood.

Mayer et Staffs ont également attribué les difficultés de Candle à une baisse générale des dépenses dans l’industrie du divertissement et à la faiblesse du marché de la publicité, en particulier sur YouTube, bien que YouTube ait fait état d’une solide croissance de 12 % de ses recettes publicitaires au troisième trimestre.

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