La vitesse de Flash ne peut pas battre la nouvelle arme anti-Speedster de DC

La vitesse de Flash ne peut pas battre la nouvelle arme anti-Speedster de DC

Résumé

  • Le Flash rencontre une nouvelle arme anti-speedster qui existe comme un lieu et non comme un objet, défiant même sa super vitesse.
  • Wally West est attiré par la Galerie, un endroit serein qui constitue une menace car il efface sa mémoire au fur et à mesure qu’il reste longtemps, l’exposant au risque d’y être piégé.
  • La Galerie devient la version Flash de Black Mercy, une plante induisant des illusions, car elle piège Wally dans un état de bonheur que la vitesse ne peut pas briser.

DC a lancé une nouvelle arme anti-speedster qui laisse même le roi de la vitesse, The Flash, avoir du mal à suivre. Contrairement à tout gadget conventionnel vu auparavant dans l’univers DC, cette arme redoutable prend une forme unique, existant davantage comme un lieu que comme un objet conventionnel. Ce développement époustouflant n’est qu’un autre exemple du voyage bizarrement fantastique que l’écrivain Si Spurrier affronte avec le Scarlet Speedster.

The Flash #4, conçu par le duo dynamique Si Spurrier et Mike Deodato Jr., continue de raconter le voyage de Wally West aux prises avec les « trucs Spooky Speed ​​Force ». Cela inclut des rencontres avec de nouvelles entités telles que The Stillness et The Uncoiling, tout en luttant contre le problème troublant de se « détacher de la réalité » et de se glisser à travers différents plans d’existence.

Notamment, Wally se retrouve attiré à plusieurs reprises par la Galerie, un lieu de pure sérénité qui apparaît paradoxalement comme la plus grande menace pour Flash. Bien que The Gallery ait initialement fait ses débuts dans The Flash #3, sa deuxième apparition dans The Flash #4 suggère que Wally fera des visites récurrentes et potentiellement inquiétantes dans le récit en cours.

Après la première rencontre de Wally avec la Galerie, il se trouve incapable de se débarrasser des pensées persistantes du lieu, qui lui ont procuré un sentiment de paix sans précédent. Comme le révèlent les Flash n°3 et n°4, la Galerie est décrite comme un lieu situé « à la fin. À la fin de la vibration la plus basse de toutes », s’étendant au-delà des limites du temps et de l’espace. Une entité sans nom que Wally rencontre dans cet espace mystique explique que dans la Galerie, la mesure, la mémoire et le mouvement sont supprimés, créant un environnement où la pure essence du « maintenant » peut exister. Il se présente donc comme un sanctuaire du moment présent.

Le caractère unique de la Galerie réside dans sa manifestation aux allures de jardin ornée de statues représentant les proches de Wally. Malgré la tranquillité sans précédent qui enveloppe Flash dans cet espace éthéré, il recèle un danger inhérent : plus Wally s’attarde, plus il perd contact avec sa propre identité. Le présent devient sa seule existence et il oublie peu à peu tout de lui-même, même ses proches, malgré les statues tangibles qui l’entourent. L’impact périlleux sur la mémoire de Wally fait de la Galerie une menace importante, mais ce n’est pas le seul danger qu’elle représente. C’est plutôt la combinaison de son impact sur la mémoire de Wally et de sa tranquillité addictive qui pourrait conduire Flash à se retrouver volontairement piégé ici.

La Galerie se transforme rapidement en l’équivalent de Black Mercy dans The Flash, ce dernier faisant ses débuts dans Superman Annual #11 (1985) d’Alan Moore et Dave Gibbons. Black Mercy, une plante capable de créer l’illusion d’une vie parfaite d’une personne en manipulant les centres de plaisir dans le cerveau, la piège dans un rêve à la fois heureux et emprisonnant. De même, la Galerie semble produire un effet comparable sur Wally, le rendant piégé dans un état de sérénité dont aucune vitesse ne peut le libérer. Wally risque de se retrouver volontairement pris au piège dans les agréables griffes de la Galerie, ce qui en fait l’une des plus grandes menaces imminentes de The Flash.

Le Flash #4 est disponible dès maintenant chez DC Comics.

Le Flash #4 (2023)

  • Scénariste : Si Spurrier
  • Artiste : Mike Deodato Jr.
  • Coloriste : Trish Mulvihill
  • Lettreur : Hassan Otsmane-Elhaou
  • Artiste de couverture : Mike Deodato Jr.

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