La revue du fantôme de Canterville | Une adaptation animée en bannière de l’histoire classique d’Oscar Wilde
La nouvelle classique d’Oscar Wilde reçoit une adaptation animée de bannière avec un casting de stars composé d’acteurs britanniques vénérés. Le Canterville Ghost ravira petits et grands dès la première image. J’étais littéralement en train de rire aux éclats en quelques minutes. Quelques ajustements à l’histoire ajoutent de la profondeur, du cœur et un point culminant passionnant qui résonne. Le film épate les yeux avec de magnifiques arrière-plans et décors. Il y a aussi une pincée de moments légèrement effrayants pour donner aux plus jeunes une frayeur bienvenue. L’histoire d’une apparition vieille de 300 ans qui n’a pas réussi à effrayer une famille américaine et à la faire sortir de sa précieuse maison n’a jamais été aussi belle.
La famille Otis arrive de Boston dans un domaine de la campagne anglaise de la fin des années 1880 avec des attentes très différentes. Hiram (David Harewood) et sa femme, Lucretia (Meera Syal), sont ravis d’avoir conclu une telle affaire sur cette élégante propriété. Ils ne se souciaient pas des rumeurs d’un fantôme ou du fait que les précédents propriétaires étaient devenus fous. Les Yankees, nouveaux venus, envisagent de montrer aux Britanniques étouffants les merveilles de la technologie moderne. Leurs fils jumeaux, Louis (Jakey Schiff) et Kent (Bennett Miller), ont hâte de créer des ennuis. Mais sa fille adolescente, Virginia (Emily Carey), est toujours en colère contre ce déménagement. Que va-t-elle faire au milieu de nulle part ?
Sir Simon de Canterville (Stephen Fry) se cache derrière les murs, prêt à terrifier. Il fut maudit de parcourir Canterville Chase pour l’éternité et se débarrassa rapidement de ceux qui osaient entrer dans sa demeure. Les gémissements, les cris et l’apparence presque translucide de Sir Simon n’obtiennent pas la réponse attendue, c’est le moins qu’on puisse dire. Il s’enfuit presque traumatisé par son premier aperçu des pitreries de Louis et Kent. Les efforts de Sir Simon auprès de leurs parents sont tout aussi frustrants. Il est réprimandé et réprimandé avant d’être chassé avec des toniques médicinaux.
Stephen Fry comme Sir Simon
Crier! Ateliers
Virginia est le seul Otis véritablement intrigué par Sir Simon. Elle trouve un livre sur l’histoire de Canterville Chase et les circonstances tragiques qui l’ont condamné. Il est également fasciné par la jeune fille parvenue qui porte des « pantalons », sait maîtriser l’escrime et monte à cheval comme un soldat de cavalerie. Ils deviennent des amis improbables jusqu’à ce qu’un voisin détesté entre dans l’équation.
Virginie sauve héroïquement le duc de Cheshire (Freddie Highmore) de la chute d’une falaise. Le noble timide et doux devient amoureux de la jeune beauté américaine. Cela ravit les parents de Virginia qui aspirent à faire partie de la société britannique snob. Mais la romance naissante exaspère Sir Simon qui déteste la famille Cheshire pour ce qu’elle lui a fait. Il redouble d’efforts pour expulser les intrus.
Le Canterville Ghost accentue un récit déjà intelligent avec des ajouts intelligents. L’attitude, le dialogue et les actions de Virginia montrent son refus de la complaisance. Elle a soif d’un monde d’excitation et d’aventure, pas de bals de débutantes. Mais tout écrou dur se fissure tôt ou tard dans les bonnes circonstances. Le duc de Cheshire n’est pas seulement un beau visage avec un titre. Il se révèle gentil et courageux et embrasse le côté rebelle de Virginia. Leur romance fait partie intégrante d’un troisième acte tendu.
Les nouveaux éléments de l’histoire incluent également un riff hilarant sur Ghostbusters. Le révérend Chasuble (Toby Jones) a une femme chasseuse de spectres (Miranda Hart) obsédée par la capture de Sir Simon. Elle attache un aspirant à un pack de protons qui donnerait à Egon Spengler (RIP Harold Ramis) un sourcil levé. Ses gadgets ne sont que la pointe de l’iceberg. Hiram se considère comme un inventeur avec l’intention d’électrifier Canterville Chase. Le thème de la vie moderne dépassant les coutumes et la pensée dépassées est présent partout.
Une douce romance
Crier! Ateliers
Stephen Fry retrouve son partenaire de sketch show Hugh Laurie comme le plus redoutable des adversaires. Il dépeint la Mort comme un jardinier qui coupe nos tiges lorsque cesse l’enroulement mortel. L’enquête de Virginia sur un proverbe mystérieux visant à libérer Sir Simon amène notre vaillante héroïne aux portes de la mort. Disons simplement que ces cours d’escrime valaient chaque centime. Il y a une angoisse surprenante dans une fin qui est de loin la partie la plus sombre du film. Le Fantôme de Canterville ne rigole pas lorsque des vies et des destins sont en jeu.
Les réalisateurs Kim Burton (Fireman Sam) et Robert Chandler (The Amazing Maurice, The Deep) accordent une attention incroyable aux petits détails. Les décors du film sont incroyables. Tout, du paysage rural aux intérieurs de Canterville Chase, est sensiblement distinct. Ils modifient également les styles d’animation lorsqu’ils donnent des informations générales importantes pour cadrer le dilemme de Sir Simon. Son exposition est racontée dans de superbes découpes 2D comme un spectacle de marionnettes. Cela varie la façon dont vous voyez le film, donc les scènes suivantes semblent encore plus audacieuses. Le Canterville Ghost donne à des concurrents géants comme Pixar une chance de gagner de l’argent créatif. C’est visuellement époustouflant. Il est évident qu’un talent artistique important a été impliqué dans la production.
The Canterville Ghost est une production d’Align, Melmoth Films, Space Age Films et Sprout Pictures. Il sortira en salles le 20 octobre par Blue Fox Entertainment et Shout ! Les studios.







