Kung Fu Panda 4 Revue
Sommaire
Résumé
Kung Fu Panda 4 impressionne par son humour et son action, avec un message précieux sur la paix et la compassion.
- Zhen d’Awkwafina brille comme un repoussoir pour Po, soulignant l’importance d’une véritable gentillesse.
- Bien que les scènes d’action se démarquent, les intrigues secondaires et les personnages faibles nuisent au récit principal.
Acceptez le changement, Dragon Warrior ! Dans Kung Fu Panda 4, le protagoniste poilu de Jack Black apprend des leçons de vie encore plus précieuses via une odyssée CGI époustouflante. Cette fois-ci, il a un nouveau partenaire renard qui insuffle l’enthousiasme nécessaire à une franchise obsolète. Les Furious Five sont visiblement absents, mais honnêtement, ils ne sont pas manqués. Attribuons cela aux décisions budgétaires concernant les voix off coûteuses de célébrités. Petits et grands seront charmés par un flot constant de bons rires. Le film mélange intelligemment des manigances burlesques avec un humour perspicace. C’est un peu long, mais c’est mieux que prévu pour une quatrième itération.
Les mouflons d’Amérique courent pour sauver leur vie alors qu’un mystérieux attaquant détruit leur chantier. Ils tremblent de peur alors qu’un méchant que l’on pensait disparu depuis longtemps émerge de l’ombre avec un terrible avertissement : dites au Guerrier Dragon que la Vallée de la Paix est à nouveau en danger. Pendant ce temps, Po (Noir) élimine facilement son dernier adversaire. Il revient pour un événement vraiment important. Ses deux pères, M. Ping (James Hong) et Li Shan (Bryan Cranston), dévoilent un nouveau menu au magasin de nouilles. Les fans adorateurs de Po se pressent à l’entrée pour avoir une chance de rencontrer leur héros vénéré.
Maître Shifu (Dustin Hoffman) a des affaires plus importantes pour Po que les ajouts de tofu au restaurant. Po est horrifié d’apprendre qu’il doit choisir son successeur en tant que Dragon Warrior. Maître Oogway avait de plus grandes ambitions pour Po que de frapper les criminels avec du kung-fu dur à cuire. Il doit devenir le chef spirituel de la Vallée de la Paix, un travail dont Po ne veut pas. Il a enfin trouvé son rythme en tant que Dragon Warrior. Pourquoi devrait-il renoncer à un si bon travail ?
Awkwafina fait une feuille parfaite en tant que Zhen
Kung Fu Panda 4
3/5
Date de sortie 8 mars 2024
Réalisateur Mike Mitchell, Stéphanie Stine
Studio DreamWorks Animation, DreamWorks, Universal Pictures Pros
- Kung Fu Panda 4 est étonnamment drôle et propose de superbes scènes d’action.
- Awkwafina et son personnage Zhen sont merveilleux et enseignent une leçon précieuse.
Les inconvénients
- Les intrigues secondaires faibles et les personnages souscrits nuisent au récit.
Kung Fu Panda 4 délivre un excellent message : se battre n’est pas la meilleure réponse pour instaurer la paix. Po ne peut pas vaincre tous les méchants à lui seul. Il doit trouver un moyen de faire appel à la meilleure nature de ses ennemis. Le chef spirituel apporte l’harmonie par la réconciliation. Le Kung Fu peut être utilisé à des fins d’autodéfense, mais ses principes sont en réalité destinés à l’illumination. La nouvelle mission de Po est de transmettre ce qu’il a appris et d’être un brillant exemple pour tous ceux qui l’entourent.
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En tant que renard rusé Zhen, Awkwafina fournit le film comique parfait à la maladresse du panda de Black. C’est une voleuse et une prisonnière qui prend soin d’elle-même et échange son aide contre une peine plus légère. Zhen a du mal à croire que la gentillesse de Po est authentique. Pourquoi quelqu’un partagerait-il sa nourriture, veillerait-il sur quelqu’un d’autre ou se mettrait-il en danger pour sauver un étranger ? Il doit y avoir une sorte d’arnaque cachée sous prétexte de compassion.
Le voyage de Zhen pour devenir un meilleur renard commence par l’acceptation. Po n’a pas d’agenda secret. Sa véritable bienveillance n’attend pas de remboursement. C’est une pilule difficile à avaler quand on n’a connu que l’avidité, l’égoïsme et la cruauté. Jonathan Aibel et Glenn Berger, qui ont écrit tous les films de Kung Fu Panda, continuent d’aborder des thèmes difficiles. C’est un truc grisant. Aibel et Berger ne sont jamais prêcheurs. Ils s’en tiennent à l’enseignement de la sagesse via le mode furtif.
Superbes scènes d’action mais intrigues secondaires faibles
Kung Fu Panda 4 propose d’énormes scènes d’action. Po ne peut pas se sortir de chaque combat. Le réalisateur d’animation vétéran Mike Mitchell (Shrek Forever After, The Lego Movie 2: The Second Part) sait comment aller plus grand et plus audacieux dans une suite. Po est enfin un maître incontesté. Il n’a plus d’incertitude quant à son niveau de compétence. Le duel d’ouverture du film avec une raie manta montre Po dans toute la gloire de Dragon Warrior. L’éblouissante bataille terrestre, maritime et aérienne est absolument incroyable. La franchise a toujours utilisé des images fixes peintes pour interrompre l’action. Mitchell le fait mieux que ses prédécesseurs. Les choix d’édition astucieux sont certainement un point fort.
Une intrigue secondaire impliquant les deux pères de Po est longue et nuit à l’intrigue principale. Aibel et Berger, clin d’œil, utilisent ces interactions de personnages comme exemple de parentalité homosexuelle. M. Ping et Li Shan ne forment pas un couple, mais sont des partenaires qui s’occupent de leur fils. Leur amitié s’est renforcée grâce à un amour mutuel pour Po. Cela fait chaud au cœur, mais Li Shan n’est ni si intéressant ni drôle. Cranston, l’un des plus grands acteurs d’Hollywood, ne se démarque pas dans le scénario. Les cinéastes auraient dû s’en tenir au vénérable Hong et à son interprétation de M. Ping. L’oie est hilarante depuis le premier film. Il n’a pas besoin de partager le temps d’écran.
Kung Fu Panda 4 est une production de DreamWorks Animation. Il sortira en salles le 8 mars chez Universal Pictures. Vous pouvez regarder la bande-annonce ci-dessous :







