Split image of Voldemort in The Goblet Of Fire & The Deathly Hallows

Harry Potter : 10 maniérismes de Voldemort tirés des livres que Ralph Fiennes cloue

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Avec son quadrancentenaire cette année, Harry Potter a reçu des hommages fantastiques, les nouvelles pièces commémoratives de 50 pence étant les plus remarquables. Le garçon qui a survécu a certainement laissé sa marque, mais les fans ne peuvent pas oublier le méchant qui a lancé l’histoire de Harry avec ses actes pervers – Voldemort.

Ralph Fiennes a donné vie au redoutable sorcier noir d’une manière que peu d’autres acteurs auraient pu avoir. Il a cloué les aspects les plus importants du méchant Serpentard dans les livres, de son langage corporel menaçant à sa nature volatile et incendiaire.

Son ambition

Le chemin sombre de Voldemort était un cas d’ambition qui a mal tourné. Il voulait trop de puissance et de grandeur, et ce désir s’est noirci jusqu’à devenir un pur mal.

Ralph Fiennes incarnait bien cette ambition méchante dans Voldemort, surtout quand il était à la recherche de la baguette Elder. Son désespoir pour l’arme ultime était évident parce que tout ce qu’il voulait faire était d’accumuler du pouvoir. L’acteur a décrit Voldemort comme un personnage et sa soif de pouvoir avec une extrême précision.

Son dédain pour les moldus

La philosophie haineuse de Voldemort était centrée sur une quête de sang pur, même s’il était lui-même le produit d’une sorcière et d’un né moldu. Il détestait vraiment les gens non magiques et était doué pour rassembler les gens contre eux.

L’engagement de Fiennes envers ce maniérisme de Voldemort était perceptible lorsqu’il a crucifié et tué Charity Burbage pour avoir enseigné les études moldues et encouragé la tolérance. Le mépris pour ces idéologies brûlait dans les yeux de Voldemort, à travers la représentation de Fiennes.

Sa cruauté et sa violence

Sous-estimer l’amour, l’empathie et la patience ont été les plus grandes erreurs de Voldemort qui lui ont coûté sa victoire. Son arme de choix était sa cruauté et sa brutalité, ce qui était très bien représenté dans les films.

Tuer, crucifier et mutiler des gens est venu naturellement à Lord Voldemort, qui a effrayé les gens pour les rendre soumis. Film Voldemort était aussi sauvage et inhumain que dans les livres, avec un penchant inquiétant pour la violence.

Sa haine pour Harry

La rivalité de Voldemort avec Harry s’est épanouie à l’écran avec la représentation du méchant par Ralph Fiennes. Le Seigneur des Ténèbres ne pouvait pas comprendre comment un garçon pouvait le vaincre, alors il le détestait manifestement sans raison.

La profonde amertume de Voldemort a été portée à l’écran sans effort. Ses actions impulsives envers Harry, à la fois verbales et surtout physiques, étaient de grands marqueurs de combien Tom abhorrait Harry. Il le voulait mort et ferait tout pour y parvenir.

Son incroyable pouvoir magique

Peu importe à quel point Voldemort était terrible, il détenait une quantité incroyable de pouvoir. En fabriquant des Horcruxes, il était pratiquement indestructible, ce qui signifiait qu’il avait vraiment repoussé les limites de la magie et des potions aussi loin qu’il le pouvait. Il détenait un immense pouvoir.

Fiennes portait son Voldemort avec la vanité d’un sorcier qui savait qu’il était quelqu’un d’extraordinaire. Il avait découvert le pire que la magie offrait, et il n’avait pas peur de montrer son autorité ou ses capacités pour prouver son pouvoir. Il pouvait même facilement affronter Dumbledore.

Sa colère

Que ce soit à cause de sa propre éducation injuste dans la pauvreté et la famille d’accueil, ou de sa cruauté innée, Voldemort était toujours en colère. Il n’a jamais pensé que ses partisans étaient assez bons, il détestait avoir perdu son corps, et le monde sorcier dans son état actuel n’était pas assez bon pour lui.

Celui-qui-ne-doit-pas-être-nommé demeurait ainsi dans un état de fureur pérenne, que Ralph Fiennes incarnait parfaitement. La colère de Voldemort était effrayante, ce que les fans pouvaient ressentir dans les films.

Son sens de l’importance de soi

En plus d’être le personnage le plus pervers, Voldemort était également sujet à l’auto-glorification. Il pensait qu’il méritait de diriger le monde sorcier, sa parole était la loi et il méritait les avantages de la magie et de personne d’autre.

Il se considérait comme une sorte de messie pour les sorciers, et Ralph Fiennes a parfaitement capturé ce sentiment d’importance personnelle. Les téléspectateurs pouvaient facilement comprendre la mégalomanie de Voldemort et à quel point il pouvait être délirant.

Son lien avec Nagini

Son affinité avec les serpents lui revenait d’être l’héritier de Serpentard, et Voldemort partageait une connexion intense avec Nagini, principalement parce qu’elle portait également une partie de lui en elle. L’Horcruxe était le plus proche du Seigneur des Ténèbres, ce que les téléspectateurs pouvaient comprendre instantanément en regardant les films.

Fiennes a toujours gardé Nagini à proximité physique, lui a offert un contact, ou lui a parlé gentiment, ou aussi gentiment que Voldemort pouvait l’être. Leur lien était immédiatement reconnaissable et il lui parlait comme un compagnon.

La peur qu’il a inculquée aux gens

L’une des principales raisons pour lesquelles Voldemort a pu contrôler les gens, en particulier ses mangemorts, était l’intimidation. Il leur a inculqué la peur par les meurtres et la torture, et ils sont restés en ligne pour éviter la même chose.

Cela est apparu dans les films lorsqu’il a réprimandé Lucius et a donné à Pettigrew une main qui le tuerait s’il faisait preuve de pitié. Les Mangemorts se recroquevillèrent de peur devant Voldemort.

Son âme mutilée

La fin du film a vu un Lord Voldemort affaibli et une partie mourante de son âme. Fiennes a décrit à quel point Voldemort était mutilé et faible, ce qui était un élément clé de la tradition de Harry Potter sur les Horcruxes et leurs terribles résultats.

La douleur et la diminution de la force de Voldemort étaient très visibles, tout comme la douleur physique qu’il ressentait dans la partie mutilée de lui-même. C’était une grande représentation de la fin du règne de terreur de Voldemort.

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