« Elle a des factures à payer » : Hapsatou Sy, très acide envers Laurence Ferrari

« Elle a des factures à payer » : Hapsatou Sy, très acide envers Laurence Ferrari

Laure et complicité ont longtemps été les maîtres-mots décrivant la relation professionnelle entre Hapsatou Sy et Laurence Ferrari. Anciennes collègues sur le plateau de l’émission « Le Grand 8 », elles semblaient partager les mêmes valeurs et une vision commune du journalisme. Pourtant, depuis le départ de Laurence Ferrari pour CNews, la perception qu’en a Hapsatou Sy semble avoir profondément évolué.

Laurence Ferrari, une figure de changement

Après avoir marqué de son empreinte le journal télévisé de TF1, Laurence Ferrari a exploré de nouvelles avenues en animant le talk-show sur D8. Cette expérience l’a vue évoluer aux côtés de figures comme Roselyne Bachelot et Hapsatou Sy jusqu’à la discontinuation du programme. Récemment, c’est sous l’enseigne de CNews que l’on retrouve Laurence Ferrari, un choix de carrière qui semble avoir créé un fossé entre elle et Hapsatou Sy.

Hapsatou Sy et sa vision de la transformation

Face à cette transition, Hapsatou Sy ne cache pas sa désillusion. L’image d’une « grande soeur » qu’elle s’était construite autour de Laurence Ferrari semble s’effriter, confrontée à l’idéologie éditoriale de CNews. Pour Hapsatou Sy, c’est la nostalgie d’un souvenir lointain qui prédomine, celui d’une Laurence Ferrari engagée dans la lutte contre les idéaux du Front National et des discriminations. Pour elle, l’alignement de Laurence avec la ligne éditoriale de CNews est à la fois surprenant et regrettable, bien qu’elle conçoive la pression économique qu’exercent les responsabilités financières comme un facteur influent.

La défense de Laurence Ferrari

Rencontrant des critiques, Laurence Ferrari ne s’est pas esquivée. Affirmant son alignement personnel avec son rôle sur CNews, elle prétend se rapprocher davantage des priorités des Français grâce à ses années d’expérience. Dans cette lancée, Pascal Praud, collègue et soutien, remarque que si modification de posture il y a eu, elle n’est que le reflet de convictions préexistantes.

Sur des plateformes telles que « Touche pas à mon poste », Cyril Hanouna s’illustre également en défendant les journalistes de son groupe médiatique, unissant les figures du réseau dans une solidarité ostensible. Ainsi, la trajectoire de Laurence Ferrari reste un sujet clivant, cristallisant des opinions aussi variées que passionnées.

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