Il manque à Equalizer 3 l’ingrédient essentiel qui a créé la grandeur de la franchise de Denzel Washington
Sommaire
Résumé
- L’Equalizer 3 n’a pas les scènes d’action uniques et bien conçues vues dans les films précédents, ce qui donne lieu à une finale décevante et sans intérêt.
- Contrairement aux deux premiers films, le troisième film a un personnage principal moins actif physiquement, sans scènes de combat majeures. L’affrontement final manque de tension et d’enjeux, car il apparaît clairement dès le départ que McCall est de loin supérieur à son adversaire.
- L’absence d’une séquence de clôture meurtrière est un choix étrange, compte tenu de la tradition de la série. La finale ressemble plus à une scène d’une violence engourdissante d’un film slasher qu’à une conclusion satisfaisante de la trilogie d’action.
Il manque à l’Equalizer 3 un ingrédient essentiel qui rendait les films précédents si amusants. The Equalizer est une série unique de films d’action, dans la mesure où le personnage principal McCall (Denzel Washington) essaie souvent d’éviter la violence au lieu de s’y précipiter. Il est prêt à régler les différends par une conversation, mais si nécessaire, il peut transformer des objets comme un tire-bouchon ou une bouilloire en objets mortels. McCall a également tendance à s’abstenir de tuer lorsque cela est possible, même si les finales des trois films montrent qu’il n’a pas peur de se salir les mains.
La trilogie est construite sur mesure autour de Washington en tant qu’interprète, et il est souvent tout aussi amusant de le voir jouer que de le voir détruire une salle pleine de voyous. Étonnamment, la troisième sortie supprime les tropes familiers des anciens films The Equalizer, tels que les combats de timing de McCall avec sa montre. Inutile de dire que le film se termine par une violente confrontation entre McCall et le chef de la mafia Vincent (Andrea Scarduzio), mais contrairement aux deux premières entrées, cette finale manque d’un certain facteur wow.
Il manque à Equalizer 3 un superbe décor final comme les 2 premiers films
L’Equalizer se termine par un décor élaboré dans lequel McCall a attiré ses ennemis dans la quincaillerie « Home Mart » dans laquelle il travaillait et les a tués un par un avec de vilains pièges. La meilleure séquence de la trilogie est sans doute la finale du deuxième film, où McCall affronte des mercenaires dans une ville abandonnée lors d’un ouragan. Cette finale était tendue et excitante, mais en revanche, la grande confrontation de The Equalizer 3 est plutôt boiteuse.
En général, McCall est moins actif physiquement que dans les films précédents, et le troisième film manque de scènes de combat majeures avec le personnage. La fin de la troisième entrée échange les décors créatifs des films précédents contre une invasion de domicile, où McCall envoie silencieusement les gardes de Vincent, avant d’assommer le méchant et de le forcer à faire une overdose de la « drogue du Jihad » que la mafia vendait. Bien qu’il s’agisse certainement d’une séquence violente, elle ne présente pas non plus d’enjeu ni de tension particulière, et il est clair dès le début que Vincent n’est pas à la hauteur de McCall.
Pourquoi le combat final d’Equalizer 3 est si décevant
C’est devenu une tradition dans la série The Equalizer de clôturer sur des scènes d’action uniques et bien conçues dans lesquelles McCall utilisait l’environnement qui l’entourait. Equalizer 3 se contente d’une finale d’une violence engourdissante qui ressemble presque à quelque chose d’un film slasher, où McCall envoie facilement ses ennemis et n’est jamais réellement en danger. C’est un choix étrange, même si le réalisateur Antoine Fuqua voulait peut-être créer une mission finale plus personnelle et à plus petite échelle pour McCall. Quoi qu’il en soit, la suite aurait vraiment pu utiliser une séquence de clôture meurtrière pour conclure cette trilogie d’action.






